Japon, le bilan

Le Japon a vraiment été LE grand coup de cœur de ce tour du monde : à chaque instant on a été surpris et enchantés par ce pays fascinant… Que ce soit dans les villes ou les montagnes, dans les gigantesques centres commerciaux ou les temples, à chaque fois on a été stupéfiés par cette culture si différente des habitudes occidentales. Ainsi, on a tous les jours observé le souci du détail des Japonais, en permanente recherche de la perfection dans leur vie publique et professionnelle. Pour preuve, le fonctionnement des transports est absolument édifiant pour les Français que nous sommes : ici, même les bus « longue distance » arrivent à destination sans retard ! A l’opposé de ce « formalisme » quotidien, on a également été étonnés par les extravagances vestimentaires – et presque institutionnalisées ! – de la jeunesse, le week-end… Et si on ajoute à toutes ces découvertes, le plaisir de déguster une gastronomie savoureuse, variée et peu onéreuse, on comprend aisément que le Japon nous a profondément – et positivement – marqués !


Formalités, visa

Les visiteurs français bénéficient d’une autorisation de séjour de 90 jours sans visa ni demande préalable. Notre premier passage de la douane, à Narita (Tokyo) a été assez rapide, avec prise d’empreinte des index et photo. En revanche, lors de notre second passage, quand nous sommes rentrés de Corée par le port de Shimonoseki, le contrôle a été plus tatillon : fouille de tous les bagages, questionnement sur notre parcours… Jamais on ne nous a demandé un billet de retour / continuation.


Logement

On a réservé pratiquement tous nos hébergements via Airbnb, à l’exception des hôtels d’Hiroshima et de Shimonoseki, retenu avec Booking.com. Même si les hébergements étaient très petits – une constante au Japon ! – et pas toujours nickels au niveau du ménage, on a toujours été satisfaits de ces choix. La plupart du temps, on a disposé d’une salle de bain privée, d’un coin cuisine, du wifi et même d’une machine à laver ! Seul bémol : les futons, extrêmement inconfortables pour des dos occidentaux…

Si on fait la moyenne de nos hébergements, nous avons dépensé 32.40€ par nuit pour deux.

Pour info, nos hébergements sont listés en détail, en bas de chaque article.


Nourriture

On a vraiment apprécié la gastronomie japonaise ! On a un peu tout essayé, des sushis aux bols de ramen, en passant par les okonomiyaki, une spécialité d’Osaka. L’offre est impressionnante et on trouve des restaurants absolument partout. Les menus proposés sont à tous les prix : on peut ainsi parfaitement se régaler pour l’équivalent de 5€ par personne ! On a déjeuné presque tous les midis au restaurant, et le soir, on achetait de quoi dîner léger dans un combini. On n’a jamais pris de boisson alcoolisée ni de soda dans les restaurants où, de toute façon, le thé est souvent offert.

Très économiques également, les bentos – ou plateaux repas – proposés dans les supermarchés, les gares ou les combinis. Bon plan : à partir de 18h / 19h, tous les produits frais sont soldés !

Pour le petit-déjeuner, on s’est rapidement mis au mode « japonais » en mangeant des makis de riz, des œufs durs, une salade composée et un yaourt.

On trouve des combinis  absolument partout, et certains sont même ouverts 24h/24 ! Les enseignes les plus fréquentes sont : 7 Eleven, Family Mart ou Lawson. Pour ceux qui en aurait marre du riz (!), sachez que l’on y trouve également de bons petits sandwiches « triangles », bien pratiques pour les pique-niques ou lors des déplacements en bus. On peut très bien faire toutes ses courses dans ces enseignes car elles sont toujours bien achalandées, que ce soit en produits alimentaires, en boissons ou en produits d’hygiène.

Du côté des desserts, on a dégusté d’excellentes glaces au matcha, des crèmes caramel et divers desserts (flan, chou…) également au matcha. Bonne nouvelle : aucun de ces entremets n’est trop sucré…

En ce qui concerne les boissons, on a testé trois fois le saké : un peu fort, on l’a trouvé meilleur bien glacé. Sinon, on trouve facilement – et à prix doux – bières et vins chiliens ou australiens (voire même français). En revanche, on n’a pas trop accroché aux vins japonais, beaucoup trop sucrés à notre goût et très chargés en arômes artificiels.

Bon à savoir : l’eau du robinet est potable. Elle n’est pas mauvaise, mais on a alterné en consommant aussi de l’eau minérale. Et on a, bien sûr, bu beaucoup de thé vert !

En moyenne, nous avons dépensé 38€ par jour à deux pour nous nourrir. En théorie, on aurait pu diviser la note par deux en se contentant de plats basiques, mais on a vraiment voulu tester tout ce qui nous tentait ! Et on ne s’est pas privés… Il faut noter aussi que cette somme journalière inclut toutes nos courses (produits d’hygiène, piles, très nombreux sachets de thé…). Si on ne devait retenir qu’exclusivement nos dépenses de nourriture / boissons, on avoisinerait plutôt 32€.


Communication, courrier et internet

Langue :  le japonais est la principale langue parlée ! L’anglais est vraiment peu utilisé et on a été surpris de voir que peu de jeunes maîtrisent les rudiments de cette langue. Gérard s’est donc mis avec entrain au japonais, ce qui nous a permis non seulement de nous faire comprendre mais également d’avoir de très bons contacts avec les Japonais, ravis de cette initiative !

Poste Japonaise : en ce qui concerne l’envoi de colis, le service est impeccable. On a posté plusieurs paquets via EMS, et ceux-ci sont arrivés en France en quelques jours, tout en bénéficiant d’un suivi internet. Pas donné (environ 75€ les 8kg), mais efficace ! Ne pas oublier de remplir une feuille de déclaration de douane (dans les petites postes, les employés ne sont pas forcément au courant et il faut la réclamer). Le plus difficile mais aussi le plus drôle (!) reste de se faire comprendre au guichet puisque personne ne parle le moindre mot d’anglais ! Mais comme toujours, la bonne volonté des postiers permet de finaliser sans encombre l’envoi. Pour le courrier simple, les timbres pour l’Europe ne sont pas chers, mais il est difficile de dénicher des cartes postales !

Internet / Wifi / 3G : On a eu du wifi de qualité dans tous nos logements. On a également acheté une carte SIM valable 90 jours et rechargeable, environ 35€ avec 3GB. D’autres forfaits plus courts sont également disponibles (se renseigner à l’aéroport ou dans les magasins Bic Camera où on peut également acheter les recharges).


Banque et argent

Nous avons plusieurs fois retiré de l’argent dans les DAB. Attention : la plupart des distributeurs « classiques » n’acceptent pas les cartes étrangères ! Le mieux est d’utiliser les DAB de l’aéroport, puis ceux installés dans presque tous les 7-Eleven. De plus, ces derniers permettent les retraits de 100.000 yens, souvent limités à 50.000 yens ailleurs. Prévoir une petite commission de 216 yen par retrait. Il semblerait que le réseau Visa soit plus développé que celui de Mastercard.

Aussi surprenant soit-il, au Japon, tout se paye en cash et il est souvent impossible de régler ses achats en CB. Prévoir du liquide !


Sites touristiques et musées

Nous avons visité de nombreux temples et musées, et la plupart du temps, l’entrée était à prix vraiment modique… On ne s’est donc restreints sur aucune visite.

Pour la journée à Hakone, non loin de Tokyo, on a opté pour un pass à la journée nous permettant l’accès à tous les moyens de transports du site : pratique et économique !

Pour info, nous avons dépensé à deux 410€ pour toutes les visites effectuées durant ces 54 jours, ce qui revient à 3.80€ par jour et par personne !

Pour info, nos visites sont listées en détail, en bas de chaque article.


Transports

Train longue distance : on a utilisé exclusivement les trains locaux. Ceux-ci ne sont pas bien rapides (!) mais ils ne sont pas chers non plus ! On trouve facilement les horaires sur le site Hyperdia, il suffit de décocher les options Shinkansen, bullet train et Nozomi en bas de page.

On a également acheté un Ise-Kumano-Wakayama Area Tourist Pass, à 11.000¥, valide 5 jours consécutifs dans la région de Nagoya / Shingu / Osaka. Attention, ce pass, réservé aux étrangers, ne s’achète qu’en dehors du Japon. On se l’est procuré sans problème à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Une fois sur place, ne pas oublier d’échanger ce voucher contre un « vrai » billet ! On déconseille de le faire à Tokyo (trop compliqué pour trouver le bon guichet !), la manœuvre doit être plus simple à Nagoya ou Osaka, les deux villes « portes d’entrée » du pass.

On a également investi dans un Kansai Thru Pass pour les excursions aux alentours d’Osaka (Kobe, Himeji et Koyasan), 5200¥, valable 3 jours pas forcément consécutifs. Ce pass est en vente à la gare d’Osaka.

Bus longue distance : On les a utilisés à plusieurs reprises et on a toujours été ravis du service. Les véhicules sont en bon état, les chauffeurs courtois et prudents, et une pause de 15mn est prévue toutes les deux heures. Impeccable ! La résa se fait au préalable sur internet, sur les différents sites de transporteurs (Willer, JR bus). Inutile d’imprimer le billet, il suffit de présenter son téléphone (cela suppose évidemment de disposer d’une connexion 4G). Plus on réserve à l’avance, plus le tarif est bas ! Attention de vérifier que le bus possède une soute pour embarquer les bagages car ce n’est pas toujours le cas… Enfin, les arrêts de départ ne sont pas toujours évidents à trouver, mieux vaut anticiper car les bus partent à l’heure exacte et n’attendent pas les retardataires !

Transports locaux : On a acheté une SUICA Card à la JR East station, à l’aéroport de Narita, 2.000¥ avec 1.500¥ de transport prépayé. Cette carte est très pratique car elle est valable dans presque tous les transports locaux du pays (métros, bus, trains locaux), et on n’a pas à se soucier du tarif à payer, celui-ci étant toujours calculé en fonction de la distance parcourue. Il existe d’autres cartes magnétiques de ce type (Pasmo par exemple) mais celles-ci ne semblent pas valides dans tout le pays.

En règle générale, les transports sont faciles d’usage, et les indications écrites en anglais. Il y a aussi beaucoup de personnel pour informer les usagers (en japonais !).

Taxi : Utilisé deux fois, on a apprécié le service courtois. Pas donné, environ 8€ pour une course de 3km.


Bon à savoir

  • On trouve des toilettes publiques gratuites absolument partout. Et en plus, elles sont propres et souvent équipées de sièges chauffants !
  • Pour les fumeurs, il faut savoir qu’il est interdit de fumer dans presque tous les quartiers touristiques, les gares… Mais partout, on trouve des espaces fumeur bien aménagés. Les Marlboro s’achètent dans tous les combinis. Compter environ 3.50€ le paquet.
  • Les prises électriques sont différentes des prises françaises : prévoir un adaptateur ! Et ne pas oublier que le courant est en 110V !
  • On a apprécié les prix raisonnables partout – et dans tous les postes budgétaires – sans fluctuation énorme, même en milieu touristique.
  • On n’a jamais ressenti le moindre problème d’insécurité ou de risque de vol… Un jour, à Kyoto, on a mal fermé la porte de notre studio et elle est restée grande ouverte pendant plusieurs heures, sans que l’on ne déplore aucune visite !

Tourisme, guides de voyage, souvenirs, liens utiles

  • On a préparé ce voyage avec le Guide Vert Michelin Japon, très complet sur le plan culturel (mais trop lourd pour être emporté). Sur place, on a utilisé le Guide Lonely Planet Japon (dans sa version numérique, très pratique car on l’a téléchargé à la fois dans l’ordi et le téléphone).
  •  Les Offices de Tourisme offrent une belle documentation en anglais. L’accueil a toujours été charmant et compétent, même si le personnel parlait peu anglais.
  • JNTO, le site officiel du Tourisme au Japon
  • Un Gaijin au Japon, un excellent site perso, bourré d’infos pratiques. A consulter avant tout séjour au Japon !
  • Kampaï, encore un guide pratique sur le Japon bien fait
  • Nombreux pdf en anglais sur des balades et itinéraires à faire au Japon

Notre itinéraire

Nous avons passé 54 jours / 53 nuits au Japon.


Budget

Contrairement aux idées reçues, le Japon n’est pas une destination chère si on évite le logement en hôtel et que l’on privilégie ceux proposés par Airbnb.

Idem en ce qui concerne le transport : en n’empruntant que des trains locaux ou des bus longue distance, on réduit considérablement la facture ! Néanmoins, concernant les bus, il faut penser à acheter son billet bien à l’avance – au moins un mois – pour bénéficier de belles réductions.

La nourriture est beaucoup moins onéreuse qu’en Europe, et on peut se permettre de manger quotidiennement au restaurant (c’est même parfois moins couteux que d’acheter des plats en supermarché !).

Le seul problème pour nous a été lié aux achats de souvenirs et produits locaux. Il y a énormément de tentations et on a complètement explosé notre budget sur ce poste ! Il y a également de nombreuses opportunités à saisir au niveau du matériel informatique (disques durs externes, batteries auxiliaires…) et appareils photo. Là encore, on s’est « un peu « lâchés » mais comme il s’agit de matos destiné à un prochain voyage, je ne l’ai pas inclus dans le total.

Je fais donc deux « camemberts » : un premier avec toutes nos dépenses, y compris les souvenirs et envois postaux (cinq colis tout de même !), et un second sans ces dépenses que l’on peut qualifier de superflues et non obligatoires.

Nous avons donc dépensé – tous postes confondus – 6672€ pour 54 jours, soit environ 123.55€ par jour pour deux personnes.

 Japon - Bilan 1 (avec souvenirs)

Si on retire le poste « souvenirs », la dépense s’élève à 5304€, soit environ 98.20€ par jour pour deux personnes.

Japon - Bilan 2 (sans souvenirs)


En vrac… au Japon !

  • 54 jours / 53 nuits
  • 48 nuits en logement Airbnb
  • 4 nuits d’hôtel via Booking.com
  • 1 nuit dans le bus, pour environ 12h de voyage
  • 375km à pied !
  • Des milliers de marches montées et descendues

Coups de cœur…

  • Quasiment tous les sites visités nous ont donné des émotions fortesOn a eu tellement de coup de cœur qu’il serait fastidieux de les lister : mieux vaut retourner voir nos articles pour plus de détails !
  • Même si les chaleureux contacts institutionnalisés et professionnels contrastent avec un individualisme extrêmement discret – qui n’est pas pour autant de l’indifférence – il suffit d’aller vers les Japonais pour qu’aussitôt ceux-ci se mettent en quatre – et même en soixante-douze ! – pour nous rendre service. Impressionnant !
  • L’accueil et les conseils de Ken (à Tokyo) et de Kazuhiko (à Kyoto), nos hôtes Airbnb…
  • La possibilité de manger à toute heure et presque partout des plats savoureux et variés
  • Les temples, que ce soit le gros complexe renommé ou le petit sanctuaire de quartier…
  • Tous les produits à base de matcha: entremets, thé, glaces, biscuits…
  • La ponctualité extrême dans les transports – à la minute près ! C’est sûrement le seul pays au monde où on peut effectuer un changement de train en une minute sans stress…
  • La production japonaise de petits objets de type « souvenirs », comme les éventails, les origamis, les baguettes ou encore les amulettes. Absolument fabuleux, d’un goût toujours sûr et pas cher. Impossible de ne pas craquer !
  • Le service de la Poste pour l’envoi de colis – via EMS. Pas donné, mais le paquet est livré en France dans les 4 jours !

Surprenant !

  • On n’imaginait pas une telle mercantilisation du bouddhisme dans les temples! Non seulement, il y a des « tirelires » devant chaque coin prière – où les Japonais n’oublient jamais de verser leur obole… Mais surtout, il y a toujours une boutique où on peut acheter plaquettes votives et amulettes. Un vrai business !
  • On ne trouve presque pas de poubelles dans l’espace public. Et pourtant, on a rarement vu de pays si propre… En revanche, quand on jette un œil furtif dans les maisons, c’est nettement plus « bordélique » !!!
  • Alors que la plupart des rues et espaces publics sont non-fumeurs, la cigarette est toujours autorisée dans de nombreux restaurant : un paradoxe japonais !
  • Les toilettes: du jamais vu, avec lunette chauffante et musique d’ambiance. De plus, elles sont souvent accompagnées de commandes diverses et variées : jet d’eau laveur, bruit de chasse d’eau – mais juste le bruit ! – et d’autres boutons non testés ! Il existe encore beaucoup de toilette « à la japonaise » : elles ressemblent à des toilettes turques, mais elles sont à utiliser à l’envers, nez face à la chasse d’eau…
  • Les métiers inconnus: crieur de soldes ou encore « annonceur de bienvenue » dans le métro ! Il y a en effet énormément de personnel un peu partout, dans les gares, le métro, les magasins, ou les services en général. En France, on qualifierait ces emplois de « petit boulot », mais ici, ceux-ci ne semblent pas être dévalorisés, et les employés paraissent fiers d’exercer leur job ! Ceci expliquant peut-être cela, on n’a vu que très peu – voire pas du tout – de mendicité ou de gens à la rue…
  • Dans le métro, il y a des rames réservées aux femmes à certaines heures. Idem dans les bus longue distance…
  • On trouve des distributeurs de boissons absolument partout, même au fond des ruelles de petites villes ! Il y a également des distributeurs de glaces, de plats préparés et de cigarettes. Mais pour utiliser ces dernières, il faut une carte spéciale prouvant que l’on est majeur !
  • Le pays est très montagneux mais seules les rares parties plates (plaines littorales et fond de vallées) sont urbanisées, et ce presque entièrement. En revanche, même les collines sont laissées « en l’état » et ne sont même pas utilisées pour les cultures. Yokohama semble être une exception à la règle car l’habitat s’étage sur toutes les petites hauteurs de la ville !
  • On a été surpris par la grande différence de comportement le week-end, où les Japonais semblent bien plus détendus et joyeux, voire même excentriques pour les jeunes, alors qu’en semaine, chacun se doit d’adopter une image sobre et conventionnelle, avec des costumes de travail très uniformisés.
  • Les « armées » de travailleurs croisées chaque jour à Tokyo…Le costume / cravate est de mise pour les hommes, tandis que les femmes sont toujours vêtues de tailleurs / jupes noir. Ecoliers et collégiens portent eux-aussi un uniforme, d’inspiration militaire pour les garçons, et plutôt « vieillot » pour les filles.
  • La facilité d’endormissement des Japonais dans les transports en commun… Serait-ce lié au manque de confort des futons ? En ce qui nous concerne, fatigue oblige, on s’est vite adapté à ce rythme !
  • Les masques de protection de visage: au moins un Japonais sur deux en porte un…
  • Enrhumés, les Japonais ne se mouchent pas: ils reniflent – assez bruyamment – et parfois se tamponnent le nez avec un carré de tissu éponge.
  • Dans le même esprit, les mouchoirs en papier sont trèèèèès fins, et il m’a fallu un moment pour comprendre comment ouvrir le paquet proprement !
  • Les vélos, omniprésents sur les trottoirs ! Du coup, comme les rues ne sont pas bien larges, les piétons marchent en file indienne…
  • Le look des voitures: leur nez écrasé et leur profil compact est un avantage pour les garer, dans un pays où la place est rare…
  • Beaucoup de personnes (très) âgées travaillent encore, à un âge où les Européens sont à la retraite depuis déjà de longues années. On n’a pas trop su si c’était par « culture du travail » et besoin de reconnaissance sociale, ou si tout simplement, les retraites étaient insuffisantes…
  • Le métier de chauffeurs de taxi semble être réservé au 4ème âge! On a rarement croisé un conducteur né après 1935…
  • Tout le « mobilier domestique» est beaucoup plus bas qu’en Europe, que ce soit les portes, les lavabos, les toilettes ou encore les miroirs, ce qui n’arrange pas le mètre quatre-vingts de Gérard ! En ce qui me concerne, j’ai plutôt apprécié…
  • La folie des mots français: les boutiques arborent fréquemment un nom bien franchouillard. Le hic, c’est qu’à force de vouloir faire chic en multipliant les références à la langue de Molière, la juxtaposition de mots français censée faire une phrase ne signifie pas grand-chose !!!

On a moins aimé…

  • La médiocrité du couchage (pour nous, Occidentaux), que ce soit sur futon ou sur sommier à ressort, sans matelas. Mais c’était peut-être lié aux tarifs modiques de nos logements…
  • La pâte de haricots et la soupe miso (pour Sophie)
  • On ne peut pas dire que le Japon soit un beau pays selon les critères européens : les villages sont construits de manière anarchique, et les paysages sont finalement assez monotones. Dans les villes, il n’y a que très peu de traces du passé, du fait des séismes, guerres , incendies et de la modernisation qui ont plus d’une fois ravagé les maisons en bois traditionnelles. En revanche, il faut plutôt chercher les « points de beauté », comme certaines parties modernes des villes, ou bien sûr les temples et complexes bouddhiques.
  • Le « sur-sur-sur-emballage » de tous les produits, qu’ils soient alimentaires ou non. Cela entraine un gaspillage énorme de matières plastiques, papiers et cartons le plus souvent non recyclables, et de toutes façons peu recyclés. Pas bien écolo tout ça !

Ce sera pour une prochaine fois…

  • Tout le reste du pays, du nord au sud, en passant par la côté ouest…
  • Une séance de photomaton « souvenir »
  • Un bain dans un onsen
  • Une nuit dans un ryokan
Bilan 4
Petit somme dans le métro !

2 réflexions au sujet de « Japon, le bilan »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s